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 NICHOLE ♦ What you see is what you get.

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MessageSujet: NICHOLE ♦ What you see is what you get.    Mer 18 Fév - 19:12

→ EN COUPLE OU CÉLIBATAIRE ? PARLE-NOUS UN PEU DE TA VIE SENTIMENTALE ACTUELLE
Je ne suis pas de nature très bavarde et l'amour est un sujet inconnu à ma connaissance. Qu'est-ce l'amour ? L'amour serait ce uniquement que du sexe ? Si c'est cela, on peut dire que je suis une très grande connaisseuse en la matière. Mon premier petit-ami, Nathan aimait me baiser, il aimait tellement ça qu'il en faisait profiter toute sa bande de pote, apparemment sous l'emprise de l'alcool, j'étais un coup d'enfer. Quant à Dean, je devais être tellement bonne au pieu, qu'il ne voulait nullement me partager, je m'habillais comme une sainte, on ne voyait que mon visage et mes mains. Il m'aimait tellement qu'il me frappait jusqu'à me dévisager, jusqu'à abuser de moi sans prendre la peine de me demander si j'étais consentante ou pas. Si l'amour, c'est cela, je suis alors une vraie chienne de pro.

→ ENTRE NOUS… CROIS-TU RÉELLEMENT EN L’AMOUR ?
Je pense que ma réponse précédentes en dit assez sur ce sujet. L'amour n'existe que dans les contes de fées et trésor, ouvre les yeux, les contes de fées ne sont guère réels.

→ PARLE-NOUS DE TA PREMIÈRE HISTOIRE D'AMOUR.
Nathan. Collège-lycée. Leader de la bande des "rebelles" comme on les appelait. Il aimait me partager, les tournantes je connais bien ce sujet. Je suis tellement exceptionnelle qu'il a fini par être tué par les mecs de Dean, mon second amour. Désormais Nathan se fait bouffer par les vers.

→ COMMENT VOIS-TU LA PERSONNE DE TES RÊVES ?
J'espère qu'elle me baisera autant qu'elle me détestera.

Nichole Jazz Sharp
ft. Mercedes Edison
Satan does this thing with this tongue.


Hello! moi c'est Nichole J. Sharp, mais tout le monde me nomme Nash. J'ai vu le jour le 29 novembre 1987 à New-York City. J'ai donc 27 ans. Il se trouve que je suis bisexuelle et célibataire. Pour gagner ma vie je suis serveuse et modèle de charme pour Suicide Girls. Je fais partie des Just Like Animals. Il paraît que je ressemble énormément à Mercedes Edison. Et je remercie Lieismyfriend pour les images de mon joli visage.

Peu bavarde, mystérieuse, intriguante, paranoïaque, stressée, insomniaque, maniaque, lunatique, sexy, curieuse, intelligente, maline, secrète, adore la soumission avec les hommes comme la domination avec les deux sexes, aime faire la fête, ne boit pas et ne se drogue pas sauf cas exceptionnel, photogénique, sérieuse, froide, manipulatrice, très cultivée.

♣️ Elle n'est pas du matin.
♣️ Elle adore les animaux et est contre la fourrure et est végétarienne.
♣️ Si elle n'a pas son café dès qu'elle est debout, elle pète un câble.
♣️ Elle fume beaucoup.
♣️ Elle aime écrire pour se détendre : elle ne parle pas beaucoup et écrire est son échappatoire.
♣️ Elle ne se dit liée à personne et aime coucher autant avec une femme, qu'avec un homme, pourquoi pas même les deux dans son lit en même temps ?
♣️ Elle est très maniaque et chez elle tout est rangé au carré et dans un ordre bien précis.
♣️ Elle adore lire, Stephen King est son auteur préféré.
♣️ Elle adore les films d'horreur, elle en regarde tellement qu'elle en rit à la fin.
♣️ Elle porte des lunettes à la base mais ne les met jamais. Elle les met uniquement pour lire ou lorsqu'elle reste trop longtemps devant un écran.
♣️ Elle ne cherche pas à être aimée de tout le monde ou à se faire des amis, elle se contente de faire sa vie, son job -ou devrais-je dire ses jobs-. Elle rattrape le temps perdu comme elle dit.

Stay with me

Prénom/Pseudo ⊱ Cynthia/Lieismyfriend. Âge ⊱ 21. Scénario ou PI? ⊱ PI. Présence ⊱ Autant que je peux... Mais on va dire une moyenne de 5j/7. Comment as-tu découvert CIL? ⊱ Carine.    Comment le trouves-tu? ⊱    Un double compte? ⊱ Pas encore. Un dernier mot? ⊱ J'ai fait la connerie de supprimer ma Nichole alors que j'aurais pu supprimer d'autres personnages moins développés et qui ne m'inspirent pas autant... Après l'erreur est humaine, j'ai préféré prendre le temps de réfléchir, poser le pour et le contre pour faire un "renouveau" de ma vie RP! Je dois me bouger le cul pour retrouver mon niveau d'avant et autant recommencer avec un personnage comme Nichole qui me donne envie d'écrire, pour retrouver ce putain de plaisir rpgique que j'avais vers octobre/novembre. Je suis désolée de vous avoir lâchement lâché sans prévenir grand monde /hormis ma fiche d'absence pour signaler ma petite "baisse de tension rpgique" si je puis dire. Pitié, foutez moi un coup de pied au cul la prochaine fois pour que je me bouge à écrire même si ce n'est "que" 15 lignes! Je ne dois pas perdre la main. Anyway, vous m'avez manqué et je suis contente de voir de nouvelles têtes et de toujours voir "ma gueule" dans le coin je ne pensais pas encore y figurer depuis ma désactivation. Vous m'avez manqué les sexy bitches de ma vie, vivement de reprendre nos petits rps petit à petit mais sûrement.   J'espère que vous ne me détestez pas, enfin je comprendrais si c'était le cas....  :sttp:


Code:
<span class="pris">MERCEDES EDISON</span> ⊱ nichole j. sharp
Code:
<span class="pris">Nichole</span> ⊱ mercedes edison
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<span class="pris">Sharp</span> ⊱ mercedes edison


Dernière édition par Nichole J. Sharp le Mer 18 Fév - 19:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: NICHOLE ♦ What you see is what you get.    Mer 18 Fév - 19:13

Baises moi comme si tu me détestais.

Ça fait 5 ans que je suis sur Chicago et ma vie a complètement changé. A l’heure actuelle je suis enfermée dans mon appartement, morte de peur, la plume qui tremble. Je me suis dit qu’écrire m’occuperait les pensées et serait un moyen de m’évader. Les personnes qui m’entourent vous diront sûrement que je ne suis pas bavarde, que je suis froide, distante. Ils ont peut-être raison, je ne saurais me décrire, j’ai l’impression de me perdre dans une vie qui m’échappe… Dans un monde que je ne comprends pas.

Chicago. Pourquoi cette ville ? Je m’appelle Nichole, j’ai 27 ans. Je suis d’origine new-yorkaise et jusqu’à mon arrivée ici, je n’avais connu que cette ville… Ou presque. New-York. Ma ville. Je crois que je connais cette ville comme ma poche et c’est pour cela qu’aujourd’hui elle me dégoûte… Elle m’effraie. Ma mère est morte lorsque j’avais 5 ans, étant fille unique, mon père m’a étudié comme il pouvait jusqu’à qu’il tombe dans une ivresse cauchemardesque. Il a commencé à boire peu de temps après le décès de ma mère… Ses parents étant morts depuis des années, il n’avait personne à part moi. Il travaillait comme chauffeur routier mais il a vite été renvoyé dû à ses problèmes alcoolémiques. A l’âge de 12 ans, l’état de mon père empirait… Je devais m’occuper de lui. C’est vrai que c’est à une petite fille de 12 ans de laver son père, l’habiller, lui faire la morale, cacher l’alcool, appeler les urgences lorsqu’il était au plus mal… Ma vie sociale a juste été une catastrophe. On vivait à Harlem, dans un vieil appartement dans un immeuble plus que miteux. J’avais honte… Tellement honte. A l’école, je mentais sur ma situation, je m’inventais une vie… Des parents aux boulots fantastiques qui étaient trop occupés au travail pour venir me chercher sauf que la supercherie a vite été dévoilée. Certaines filles et mecs populaires commençaient à me sauter dessus, à me frapper, me voler mes affaires, à m’insulter. Plus je me défendais plus ma vie devenait un désastre… Il fallait que ça change. Etant donné que les populaires ne voulaient pas de moi je suis donc allée vers les « rebelles ». Ils semblaient plus… Comme moi. Certes, j’aurais pu rester seule mais je me sentais déjà tellement seule à la maison que je recherchais désespérément la compagnie des autres. Sauf que je crois, que ça a été l’erreur fatale.

Les années ont passé et je n’étais plus moi. Je ne suivais plus à l’école, j’étais devenue agressive, vulgaire, méchante. Les filles me craignaient, me détestaient et les mecs voulaient me baiser comme une chienne. Je voulais me faire accepter de cette bande et qu’on me craigne… Je suis devenue volontairement comme eux, je délaissais mon père, je séchais les cours, j’étais capable de frapper les profs s’ils m’énervaient. Je ne me reconnaissais plus, je ne savais plus qui j’étais et je n’étais même pas sûre de l’avoir déjà su.

Les années lycées ont été les années de ma descente aux enfers. Je sortais avec Nathan, le leader de notre bande. On devait être une trentaine, personne nous cherchait des merdes… Personnes. J’avais commencé à me faire des tattoos pour représenter notre appartenance à cette bande. Nathan vérifiait le moindre de mes faits et gestes, j’étais sa chose. On était que trois filles dans cette bande et on était souillées. Tout a commencé en soirée. J’étais déjà avec Nathan depuis plusieurs mois, j’étais encore vierge malgré mes allures provocatrices. Nathan était un gros drogué à la cocaïne et il m’en a proposé, il m’a ordonné d’en prendre sinon il me dégageait du groupe et me pourrirait la vie jusqu’à que j’en crève. J’étais faible, ils étaient mes seuls amis, j’ai cédé.  Il a commencé petite dose par petite dose jusqu’à que je sois inconsciente. Le lendemain je m’étais trouvée nue, dans une chambre qui m’était inconnue avec Nathan et un autre mec de notre bande. A partir de là, je n’étais plus l’unique propriétaire de mon corps, Nathan avait tous les pouvoirs. Chaque soir il me baisait comme une chienne même quand j’avais mes règles, il en avait rien à battre. Puis il a continué à me donner de la cocaïne pour que je sois plus docile et un soir de décembre, trois de ses potes ont commencé à me baiser puis quatre, puis cinq… Nathan avait fini par me filmer et j’étais devenue une marchandise. Ils me droguaient, je me faisais sauter. Ma vie. Ça a été ma vie durant de longs mois. Tout le monde était au courant dans notre bande mais tous les mecs finissaient par me baiser, même ceux qui se disaient en couple et amoureux. Au lycée, j’étais devenue la pute de service mais personne osait m’en parler de peur de s’en recevoir une mais je sentais leurs regards rivés sur moi et ils parlaient davantage que des mots.

Mon père ne sortait plus de l’appart, ça empestait l’alcool, je ne vivais même plus avec lui et il ne le remarquait même pas. Je dormais dans la rue ou chez Nathan ou bien dans un grand hangar qui nous servait pour fumer ou juste pour me baiser. Je ne savais même pas pourquoi je me laissais faire, j’étais tellement détruite que je ne me rendais même pas compte de la gravité de la situation. Mais la roue finit toujours par tourner, exact ? En terminale, j’ai cru avoir mon sauveur… Ou du moins c’est ce que je pensais. Je le connaissais depuis quelques semaines, c’était le nouveau dealer du groupe. Plus âgé, plus bandant, il avait de la gueule, rien à voir avec Nathan. Il s’appelait Dean, il avait 29 ans alors que j’en avais à peine 17. Il semblait être friqué et j’avais plus rien à faire dans ce lycée. Dean me faisait clairement des avances et je n’avais fait que lui céder… Je ne savais pas qu’il pouvait y avoir pire. J’ai vraiment tout quitté. Lycée, amis, mon père. Enfin, si on pouvait appeler ça des « amis. » J’avais déjà pas mal de tattoos sur mon corps, c’était ma propre drogue, c’était la seule chose que je maitrisais réellement dans ma vie. J’avais la plupart des tattoos à l’œil grâce aux relations de Nathan mais avec Dean, les tattoos allaient être interdit.

Au début avec Dean, ça allait, je le pensais mieux que Nathan alors qu’il était vite devenu mon pire cauchemar. Je commençais à croire que j’étais maudite puis je me suis fait une raisons : je suis quelqu’un de mauvais. Ma mère est morte, mon père est un grand alcoolique, je n’ai jamais eu d’amis, jamais eu de vrai amour, je n’ai rien, je ne suis rien. Qu’avais-je réellement fait de mal pour mériter cela ? Je n’ai pas demandé à naître. Ma mère serait-elle encore en vie si je n’avais pas existé ? Sûrement. Je me suis juste fait à l’idée du fait que je devais être punie pour avoir été une mauvaise personne dans une autre vie. C’est la seule solution que j’ai trouvé à cette énigme.

Dean était violent envers moi, il me frappait souvent et me violait. Je voulais fuir mais il me l’interdisait. Il me connaissait par cœur, il savait tout, vraiment tout. Il avait des mecs partout dans NYC qui bossaient pour lui, j’en connaissais même pas un quart. Dean était d’un naturel jaloux et possessif mais dans le mauvais sens… Il me faisait vraiment mal, j’ai souvent atterri à l’hôpital mais il savait y faire avec l’administratif, il réussissait toujours à trouver des raisons pour mes blessures et tout le monde le croyait sans exception.

J’ai vraiment tout quitté pour lui, tout, je n’ai plus de nouvelles de mon père depuis que j’ai 17 ans, il peut être mort, j’en sais strictement rien. Je suis restée de mes 17 ans à mes 22 ans avec Dean, 3 ans d’enfer. Il vivait dans les beaux quartiers de NYC et avait plusieurs appartements à son nom. Il m’habillait. Il me disait comment être, comment paraître. J’étais un véritable robot. Je ne cherchais même pas à me défendre ou à me débattre lorsqu’il levait la main sur moi et abusait de moi. Il me rappelait Nathan quand il me baisait comme une grosse putain sauf que lui, n’accepterait jamais que ses potes me baisent un à un. Il serait capable de les tuer… Comme il a fait avec Nathan.

A NYC, on me connaissait sous plusieurs noms, j’avais en ma possession une dizaine de fausses cartes d’identités, je n’utilisais jamais ma réelle identité, jamais. Même Dean se trompait dans mes prénoms et avaient fini par m’appeler « sale pute » ou alors « mon amour » en public.

Lors d’une aprem à Central Park on avait eu le malheur de croiser Nathan. Lui m’avait reconnu mais pas moi. Il était venu me voir pour me saluer, je ne savais pas ce qu’il lui était passé par la tête. Dean m’avait mal regardé, je connaissais par cœur ses expressions du visage et celle-ci voulait dire « ce soir, tu vas prendre cher et tu vas le regretter. » Il avait salué poliment Nathan, lui souriant, lui serrant la main, il avait même fait semblant de lui taper la causette sans me laisser la peine d’en placer une. Il avait prétexté une réunion de travail importante car maintenant il était clean et voulait soi-disant formé une famille avec moi. Nathan souriant mais c’était de façon nerveuse, ça se voyait, ça se ressentait… Le lendemain Nathan avait été flingué dans son appart à 6h04 du matin. Dean était revenu à l’appart paniqué et m’avait ordonné de faire mes valises et qu’il fallait qu’on se casse et vite. Sans que je ne comprenne pourquoi, je m’étais retrouvée dans une vieille bagnole pourrit, avec 3 valises, Nathan avait à peine eu le temps de récupérer quelques affaires et à midi tapante on avait quitté NYC. Dean était fou de rage en conduisant, je ne l’avais jamais vu aussi énervé, voire même paniqué. Je craignais pour ma vie à la moindre minute passée à ses côtés.

Durant ces quelques jours de trajet, Dean ne m’avait pas touché… Sexuellement parlant. Il se contentait de m’en foutre une quand j’osais ouvrir ma bouche. Je n’avais plus le droit de parler, et à la fin je n’en avais même plus envie.

Un matin les flics vinrent toquer à plusieurs chambres dans un motel de merde où on dormait depuis 2 ou 3 nuits déjà. Dean dormait paisiblement mais j’étais devenue insomniaque de peur de mourir dans mon sommeil sous le coup d’une pulsion passagère de Dean. J’avais entendu les flics, je les savais proche, je ne savais pas pourquoi ils étaient là mais c’était ma seule chance. Sur un bout de papier, j’avais marqué « Dean a tué Nathan Parker par jalousie maladive. Il possède un des plus grands réseaux de drogue à NYC et est de nature impulsive aux allures psychopathes. » J’avais écrit cela avec un stylo trouvé dans la trousse de Dean, j’avais écrit en majuscule pour que personne ne reconnaisse mon écriture. Je m’étais contentée de poser ce mot devant la porte de notre chambre, pendant que les flics fouillaient la chambre voisine, puis je suis parti calmement, à pied… Sans rien. Je n’avais rien fait de mal, les flics voulaient Dean, pas moi. Je n’avais tué personne et n’était nullement la complique de qui que ce soit ou de quoique ce soit. Au bout de quelques kilomètres, j’étais atterri dans la banlieue d’une grande ville : Chicago. Je ne savais pas trop ce que je foutais là, mais dès l’instant où j’ai posé un pied ici, je me suis promis, que ma vie allait changer.

Aujourd’hui je travaille dans un vieux bar pourri en tant que serveuse, j’aimais ce bar car il était peu fréquenté, personne me cassait les couilles et personne n’osait surtout le faire. J’avais une seule collègue, elle s’appelait Natalia. Elle était tout le contraire de moi : bavarde, accueillante, chaleureuse, drôle, gentille, attentionnée. Je ne décrochais pas un mot. J’avais tellement eu l’habitude avec Dean de me taire que maintenant c’était devenu un trait de ma personnalité. Grâce à mon maigre salaire et avec la magie de mes doigts et ma bouche, j’avais à l’œil un salon de tatouage. Je couchais avec le patron et l’employé fille. Je voulais être libre. Me sentir… Moi. N’appartenir à personne, m’habiller comme je veux, avoir les tattoos dont j’ai toujours rêvé. J’étais devenue une libertine. J’ai désormais pas mal de tatouages sur mon corps, certains plus cachés que d’autres et je n’étais pas prête de m’arrêter. A peine quelques jours à mon arrivée à Chicago, j’avais vu Dean aux informations, il avait été arrêté et était désormais en taule pour X années. Si vous saviez à quel point j’ai eu un orgasme en entendant cela mais c’est le passé et ça restera là-bas. La page est tournée, Dean est mort à mes yeux.

Je suis désormais modèle de charme et je fais partit du site Suicide Girls. C’est un site consacré aux femmes tatouées où elles se dénudent plus ou moins avec des positions très provoquantes pour certaines comme très chastes pour d’autres. Lors de mes nuits en boîte, ou bar, j’avais rencontré une fille de ce site, on avait fini par souvent se voir pour coucher ensemble et elle m’avait présenté à son booker qui lui m’avait aidé à passer le casting pour ce site. Après quelques auditions, j’avais enfin réussi à atteindre mon objectif et maintenant je suis la page la plus visitée du site et ça me rapporte du fric. Plus les gens visualisent mes photos, s’abonnent au site pour me voir, et/ou commenter mes photos, je me fais des couilles en or en plus de rapporter de la popularité à cette marque. J’étais connue sous le nom de « Nash Suicide » et j’aimais vraiment ce que je faisais. Cette sensation de liberté… D’avoir le pouvoir sur son propre corps… De plus, cela me permettait de rencontrer pleins de filles et il m’est arrivé à deux ou trois reprises de coucher avec elles lors des séances photos plus que provocatrices. Certains passages avaient été filmé pour le site, mais cela s’arrête là. SG n’est nullement un site pornographique, seules les personnes présentes ont pu profiter du show privé.

Maintenant, je reste seule, je n’ai confiance en personne, je me balade toujours avec un flingue et un couteau dans mon sac, Dean avait trop de relations pour que celles-ci me laissent en paix éternellement. J'étais toujours sur la défensive, j’avais repris mon nom d’origine, peu de gens me connaissaient réellement ainsi à NYC mais sait-on jamais. Rien est caché à jamais, la vérité revient toujours au galop.

• • •

11 février 2015. Cela faisait un mois et demi que j'avais quitté la ville. J'avais cru devenir folle sans savoir pourquoi. J'avais l'impression qu'on me possédait et que je me perdais à nouveau. En quelques semaines ma vie avait complètement basculé depuis que j'avais rencontré ce gars, ce gars qui m'avait fait perdre mon plaisir charnel avec la gente féminine. Je refuse de parler d'amour, l'amour n'est nullement pour moi et je n'en suis pas triste. Mais avec cet homme, il me changeait... Et je ne savais pas si c'était en bien ou en mal. Il a fallu que je revienne à NYC, chez Hank, un des photographes des plus renommés du site Suicide Girls. Pendant un mois et demi il m'avait logé. J'avais honte, j'avais tout quitté sans un mot rien. Mon boulot de serveuse je savais que je pouvais rêver pour l'avoir de nouveau, mon boss devait me détester comme mes collègues. Fuir c'était mon truc depuis le début, dès que je perdais la tête, dès que je ne contrôlais plus rien de mon existence, je fuyais pour retrouver le contrôle.

Un mois et demi à NYC, ça alors... Je m'étais retrouvée à me cacher dans les rues new-yorkaises, heureusement que ce foutu blizzard était là, c'était plus pratique pour se couvrir et donc être camouflé. Je n'avais parlé qu'à mon pote photographe, dès que c'était d'autres personnes je restais muette. Rien ne sortait et je n'avais pas envie de faire un quelconque effort. Certes, j'avais reçu cent mille appels téléphoniques, des sms, mais je les ignorais... Jusqu'à changer de numéro. Je comptais refaire ma vie à NYC mais j'avais oublié tous les dangers que cette ville présentaient pour moi. Je ne pouvais pas repartir à zéro ici, j'étais à Chicago à la base pour ça. Au fond, qu'est-ce que je fuyais de Chicago? Il n'y avait rien de "grave" et je flippais plus que les gens qui voulaient ma peau, ou la peau de mon ex à NYC. C'était ça le comble... J'étais une blague à moi toute seule.

18 février 2015. Chicago. Chicago. Je ne faisais que répéter ce nom quand le bus passa enfin le panneau qui indiquait notre entrée dans la ville. Je voyais des panneaux "bienvenue" partout autour de moi. Vous allez me dire, pourquoi prendre le bus NYC-Chicago? C'était moins cher et je n'avais pas eu besoin de présenter une quelconque carte d'identité ou un passeport ou je ne sais quoi d'autre où il y avait mon nom dessus. Moins mon nom circulait dans des "papiers officiels" où on pouvait me tracer et mieux je me portais. Heureusement j'avais continué à payer le loyer de mon vieil appart, mon proprio ne savait même pas que j'avais quitté la ville durant un mois et demi mais je stressais énormément. Je stressais de revoir certaines "connaissances". Peut-être qu'elles s'en foutraient, peut-être qu'elles m'en voudraient. J'avais une chance sur deux. Mais au fond, j'avais l'impression que moins je voyais des gens et plus ils étaient en sûreté loin de moi. Comme si j'étais "LE" danger des environs. Qui me dit qu'on me flic pas sans que je ne le sache et qu'un jour on me flingue ou qu'on vienne me réclamer des emmerdes à cause de mon ex? Pourtant j'étais prudente, je ne faisais rien au hasard mais on ne sait jamais ce que la vie nous réserve... Désormais, je devrais assumer mes actes, rester la tête haute et accepter les critiques/les cris des gens que je fréquentais, si je venais à les recroiser en ville... Chicago avait beau être une grande ville, étrangement, dès qu'on commençait à connaître les petits recoins de celle-ci, elle ne me semblait plus si immense que cela.
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MessageSujet: Re: NICHOLE ♦ What you see is what you get.    Jeu 19 Fév - 9:47

Re-bienvenue parmi nous I love you
Je suppose que ta fiche est reterminée ? :3


J'ai toujours pensé que la vie valait la peine d'être vécue, rien que pour le plaisir qu'on peut se procurer si l'on est assez malin pour ça.
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MessageSujet: Re: NICHOLE ♦ What you see is what you get.    Jeu 19 Fév - 14:04

Tiens, tiens, re-bienvenue ici Nichole. I love you
Si tu as le moindre souci, n'hésite pas à prendre contact avec l'équipe bien que tu connaisses déjà la maison !
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MessageSujet: Re: NICHOLE ♦ What you see is what you get.    Jeu 19 Fév - 14:19

Lewis • Merci! ;) Oui en effet ma fiche est actuellement finit! Je voulais juste la relire aujourd'hui avant de la poster officiellement!

Grey • Merci très chère, très joli nom de famille au passage. ;)
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MessageSujet: Re: NICHOLE ♦ What you see is what you get.    Jeu 19 Fév - 14:23

Merci. ;)
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MessageSujet: Re: NICHOLE ♦ What you see is what you get.    Jeu 19 Fév - 14:25

Sans oublier les gifs! Honte à moi je n'avais guère remarqué alors qu'ils sont juste parfaits.
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MessageSujet: Re: NICHOLE ♦ What you see is what you get.    Jeu 19 Fév - 14:26

Je te valide alors si tout est fini, pour moi, c'est bon en tout cas. :)


J'ai toujours pensé que la vie valait la peine d'être vécue, rien que pour le plaisir qu'on peut se procurer si l'on est assez malin pour ça.
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MessageSujet: Re: NICHOLE ♦ What you see is what you get.    Jeu 19 Fév - 14:27

Je les aient pas changé depuis la dernière fois que Nichole a tenté de mettre la main sur ma Charlie. xD
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MessageSujet: Re: NICHOLE ♦ What you see is what you get.    Jeu 19 Fév - 14:32

Lewis ♣️ MERCIIIIIIIIIIIIIII!

Charlie ♣️ Mais mais mais....... Mais mais mais......... :'( Mais je suis gentille itout itout, tu peux pas "me refuser" comme ça.....
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MessageSujet: Re: NICHOLE ♦ What you see is what you get.    

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NICHOLE ♦ What you see is what you get.
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