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 Alaina + If only i could escape...

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MessageSujet: Alaina + If only i could escape...   Dim 8 Fév - 22:18

→ EN COUPLE OU CÉLIBATAIRE ? PARLE-NOUS UN PEU DE TA VIE SENTIMENTALE ACTUELLE
Actuellement, je suis fiancée. Ce sont mes parents qui ont décidé de cela. Et depuis trois ans. Je tente de repousser la date du mariage depuis un certain temps déjà, car je n'ai aucune envie d'épouser quelqu'un que je ne suis pas sûre d'aimer. Mais il est quand même la personne qui m'est le plus proche et probablement que j'aime le plus au monde... sans que ce ne soit forcément l'amour avec un grand A. Je suis donc plutôt incertaine sur ce que je ferai dans un futur immédiat, voire même lointain en fait.

→ ENTRE NOUS… CROIS-TU RÉELLEMENT EN L’AMOUR ?
Franchement, l'amour, je ne sais pas si ça vaut quelque chose. D'une façon, j'y crois parce que je sais qu'il existe, mais je ne suis pas du tout sûre qu'un jour j'y aurai droit. De toute façon, jusque là, en amour, je n'ai pas vraiment de chance, alors c'est sans doute pas fait pour moi...

→ PARLE-NOUS DE TA PREMIÈRE HISTOIRE D'AMOUR.
Beau, grand, brun, mat de peau, un sourire de tombeur, joueur de foot, audacieux, attirant. Il m'a brisé le cœur. Rien à ajouter. Sauf que je le déteste à présent.

→ COMMENT VOIS-TU LA PERSONNE DE TES RÊVES ?
Physiquement, je n'en ai aucune idée, je ne suis pas certaine d'avoir un type de personne, mais je pense, quelqu'un qui sait écouter et qui sait être patient. Quelqu'un de fidèle. Puis je crois que c'est tout, tant que c'est suffisant...
Lyna Alaina Di Galardi
ft Demi Lovato
How could you push me out of your world?


Hello! moi c'est Alaina Di Galardi, mais tout le monde me nomme Ali ou Laina. J'ai vu le jour le 7 mai 1991 à New York. J'ai donc vingt-trois ans. Il se trouve que je suis hétérosexuelle et fiancée contre mon gré. Pour gagner ma vie je suis designer. Je fais partie des Unkiss me. Il paraît que je ressemble énormément à Demi Lovato. Et je remercie .Cranberry pour les images de mon joli visage.

fêtarde ▻ irresponsable ▻ tête brûlée ▻ intrépide ▻ parfois froide et un peu hautaine ▻ un peu peste sur les bords ▻ motivée ▻ directe ▻ franche ▻ pragmatique ▻ réaliste

▻ adore aller au karaoké ▻ ne supporte pas d'être contredite ▻ humilie toujours les gens avant qu'on ne l'humilie elle-même ▻ déteste son père et ne lui parle plus vraiment, sauf en cas "d'obligations" ▻ ne prend jamais rien au sérieux et tente de tout rendre dérisoire ▻ a longtemps travailler en tant que serveuse à New-York, sa ville natale, pour économiser suffisamment pour habiter seule ▻ déteste les sushis ▻ aime les soirées, les fêtes, et n'a aucune honte à s'incruster sans être invitée ▻ refuse à tout prix d'aimer à nouveau, alors qu'au fond, elle, elle aime son fiancé ▻ a fui New-York pour ne plus être géographiquement proche de son père ▻ travaille en alternance ▻ adore se faire des teintures éphémères ▻ ignore tout des activités mafieuses de sa demi soeur, dont elle a appris l'existence très récemment.

Stay with me

Prénom/Pseudo ⊱ C.Lo/Blueberry Âge ⊱ 19 ans Scénario ou PI? ⊱ PI Présence ⊱ normalement 5/7 Comment as-tu découvert CIL? ⊱ en recopiant l'adresse http de l'ordinateur de ma soeur Comment le trouves-tu? ⊱ terriblement beau ! Un double compte? ⊱ héhé xD Un dernier mot? ⊱ Carotte

Code:
<span class="pris">DEMI LOVATO</span> ⊱ l. alaina crawford


Dernière édition par L. Alaina Di Galardi le Mar 24 Fév - 13:16, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Alaina + If only i could escape...   Dim 8 Fév - 22:19

There's just one life to live, and there's no time to wait, to waste So let me give your heart a break


La vie, c'est fait pour te berner, te faire croire que tes rêves se réaliseront. La déception fait partie de la vie de tous les jours, il te faut t'y faire, sinon ta vie est vouée à l'échec.
À peine âgée de cinq ans, j'ai vite compris que ma vie n'était faite que de désillusions. Mon père battait ma mère. Les coups, les cris, les pleurs, c'était ça mon quotidien. Pire, il la violait quelques fois, mais ça, je l'ai compris bien plus tard. Tous les soirs, pour des broutilles, il sortait sa ceinture, paré à l'attaque. C'est ainsi que tous les soirs, j'allais pleurer dans un coin, cachée de sa vue, mais ça n'a pas suffit à me protéger moi non plus. Très vite, il a commencé à devenir violent avec moi. Je ne pouvais en parler à personne, je faisais toujours tout pour cacher les bleus, parfois mêmes les coupures, qu'il me faisait. À force, j'ai appris à humilier les gens en public de la même façon que ce que je l'étais en privé, à une seule différence: je n'utilisais pas la force mais la parole pour blesser les gens. Force est de reconnaître que j'ai toujours réussi à faire du mal aux gens. Personne n'a jamais nié le fait que j'étais une peste. Pas même moi, c'est pour dire. Pourtant, je savais aussi me faire apprécier.

C'est d'ailleurs ce qu'on prouvé mes années lycées. Toujours peste, cherchant toujours la petite bête, n'hésitant pas à rabaisser les autres, je suis rapidement devenue une personne populaire. Probablement parce que je savais comment plaire aux gens que je voulais mettre dans ma poche. Cependant, ce sont ces années là durant lesquelles j'ai trouvé ma faiblesse. Il s'agissait d'un garçon, bien évidemment. Le premier amour, celui qu'on n'oublie jamais. Qui pourtant n'a pas hésité à agir avec moi de la même façon que j'agissais avec tout le monde. Enfin, avec tout le monde, excepté avec lui, force était d'admettre ce qui était. Je me retrouvais donc, seule, délaissée, mais, comme à mon habitude, je ne montrais pas ma tristesse. Je me montrais encore plus méchante et plus peste que jamais. C'était tout ce que je savais faire, en fin de compte.

C'est ainsi que je rencontrais celle que je me mis à détester plus que quiconque. Primrose. Nous étions semblables sur de certains points, mais tellement différentes sur d'autres que je n'arrivais pas à la supporter. Mais elle semblait vouloir se rapprocher de moi. N'ayant jamais eu d'amis, je l'éloignais toujours un peu plus, la rabaissant toujours du mieux que je le pouvais, ce qui ne l'empêchait pas de ne pas lâcher prise. J'étais peut être têtue, mais j'étais quasiment certaine d'avoir trouvé mon maître. Mais je ne lâchais pas prise. Je ne voulais pas avoir d'amis. Je ne voulais pas raconter ma vie à quelqu'un. Je préférais garder tous les passages qui me déplaisaient pour moi même, soit quasiment la totalité de ma vie. Il me tardait réellement de partir de New York.

Le projet s'était insinué en moi lors de ma dernière année de lycée. Bien que la majorité était à vingt et un ans, je savais qu'à l'âge de dix huit ans, j'avais le droit de vivre comme je l'entendais. Cependant, je me doutais qu'avec mon père dans les pattes, ce ne serait pas une chose aisée. D'autant que laisser ma mère seule avec ce monstre me faisait culpabiliser, vu l'état de faiblesse et de soumission dans lequel elle se trouvait alors. Il ne la battait plus autant qu'avant, mais continuer de la violer et, parce qu'elle ne s'offrait pas suffisamment à lui, il s'était même trouvé des maîtresses pour combler son manque, frappant sa femme dès qu'elle s'opposait à cette idée. Raison pour laquelle ma mère avait finalement appris à se taire au fur et à mesure.

Cependant, mon projet fut vite chamboulé. Mon père avait eu pour brillante idée de me faire épouser le fils de sa maîtresse principale. Ce que je trouvais totalement stupide, d'autant que j'étais plutôt libre de faire ce que je voulais de la façon dont je l'entendais. Mais il l'avait décidé ainsi. Je ne connaissais même pas le garçon dont il était question. Je savais juste qu'il était de deux ans mon aîné, qu'il s'appelait Jeremy et que je ne l'aimais pas. De toute façon, je n'étais même plus certaine de savoir ce que voulait dire aimer.

Cependant, je compris rapidement que, comme moi, il avait eu une enfance difficile. Rapidement, Jeremy devint mon meilleur ami, celui à qui je confiais tout. Nous passions de plus en plus de temps tous les deux, et nous n'avions pas vraiment besoin de parler pour nous comprendre. Rester à côté sans un mot ne nous dérangeait pas plus que de parler de notre enfance. Mais, jamais je n'ai pu dire que je l'aimais comme un grand amour.

L'idée des fiançailles, bien que déjà bien poussée par sa mère et mon père, s'est installée à nous tout naturellement. Il était la personne qui comptait le plus à mes yeux, et même si je ne l'aimais pas comme j'aurais dû, il était évident que ce serait probablement la seule personne qui saurait m'apprécier telle que j'étais: une peste affable et mesquine, qui adorait s'amuser, ne prenait rien au sérieux et faisait la fête à tout bout de champs. Bref, une fille infréquentable pour certains. C'était sans doute pour cette raison que mon salaud de père avait décidé de me forcer à finir ma vie avec quelqu'un qu'IL aurait choisi. C'est à ce moment là que je me suis rendue compte que j'aimais travailler dans la mode. Et que je voulais devenir designer dans ce domaine. J'ai donc rapidement commencé l'université de design.

J'ai très rapidement aimé ça. Mais mon "fiancé" ayant déjà un travail stable, mon père nous pressait pour la date du mariage. C'est probablement pour cette raison qu'à trois mois de ma majorité, nous sommes tous les deux partis de New York. Quitter ma terre natale avait été douloureux. D'autant que, j'avais réalisé mon rêve, mais aussi ma crainte: partir et laisser ma mère. Mais, je n'avais pas eu le choix. Car je savais très bien que pour mon père, se marier imposer d'avoir des enfants. Et mon fiancé avait beau être mon meilleur ami, jamais je n'aurais été capable de coucher avec lui par amour. Et je ne voulais pas briser son cœur ou me jouer de lui. Je l'appréciais bien trop pour ça. Nous étions donc partis nous installer à Chicago, suffisamment loin de New York, géographiquement parlant, selon moi.

Même si au fil du temps, nous nous rapprochions d'avantage, je refusais encore et toujours d'admettre que, si je ne l'aimais pas par un véritable amour, je l'aimais bien plus qu'un meilleur ami. Je continuais à tout prendre à la dérision, et même le fait que nous emménagions ensemble ne semblait pas m'étonner plus que cela. Mais Jeremy commençait de plus en plus à intégrer l'idée qu'en tant que probables futurs mariés, nous devions plus nous engager dans notre couple, aussi faux sonnait-il à mes oreilles. Malgré tout, je ne le contredisais pas. Il était rapidement devenu mon port d'attache et même si je ne changeais pas du tout mon mode de vie pour lui et me laissais draguer par tous les lourdauds que je croisais, sans me soucier plus que cela de la peine que je pouvais lui faire quand il s'en rendait compte.

Malgré la distance, je continuais à garder contact avec ma mère, m'assurant que mon père ne l'avait pas malencontreusement assassinée avec un énième coup de ceinture qu'elle n'aurait pas supporter. Mais visiblement mon départ avait été bénéfique, puisqu'elle semblait plus en bonne santé que jamais. Comme si j'avais été l'obstacle de l'amour de mon père. Ce qui n'avait rien de bien réconfortant, par ailleurs. Mais ce n'était pas non plus comme si je n'en avais pas eu l'habitude, toutes ces années.

Il y a quelques temps, j'ai recroisé Primrose. Le temps a passé et je la déteste toujours autant, je ne sais pas trop pourquoi d'ailleurs. Mais c'est ainsi. Elle a tout ce que je n'aurais jamais.
Pour ma part, je travaille en alternance. À l'université, j'ai présenté mes design et cela m'a permis d'entrer dans une entreprise très reconnue dans la ville. Je ne suis pas certaine d'avoir du talent, mais une chose est sûre, entre la reconnaissance que ça m'apporte vis à vis des autres, le nombre incalculable de fêtes auxquelles je vais, j'aime ma vie telle qu'elle est pour l'instant, bien que je me passerai volontiers du mariage, qui risque d'arriver sous peu. De plus, récemment, en fouillant dans les vieilles affaires que je n'avais pas défaites après m'être enfuie de New York, je découvris des lettres que mon père avait envoyé à une certaine Giovanna, qui se trouvait être sa fille. Je me découvrais donc avec une demi-soeur, que je n'étais pas tout à fait certaine d'avoir envie de rencontrer -même si nous étions liées par la même saloperie que nous devions définir comme étant notre père- et que je m'étonnais d'avoir été en possession de ces lettres qui ne m'étaient pas du tout destinées. Une chose était sûre, si le mariage avait lieu, il risquait d'être des plus folkloriques...


Dernière édition par L. Alaina Di Galardi le Mar 24 Fév - 12:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Alaina + If only i could escape...   Mar 10 Fév - 13:07

Re-Bienvenue. I love you
Tu connais la maison, inutile de te sortir le spitch habituel !
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MessageSujet: Re: Alaina + If only i could escape...   

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