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 L'aurore se lève - Aurora

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MessageSujet: L'aurore se lève - Aurora   Lun 8 Déc - 10:14

→ EN COUPLE OU CÉLIBATAIRE ? PARLE-NOUS UN PEU DE TA VIE SENTIMENTALE ACTUELLE
Je suis en couple, et mariée depuis un an ! Mais bon, c'est un peu compliqué... Oui, tout va bien dans notre couple, mais bon... Bref, vous le saurez bien assez tard.

→ ENTRE NOUS… CROIS-TU RÉELLEMENT EN L’AMOUR ?
Bien sûr que oui ! C'est justement ça qui me fait sourire, j'ai besoin de ce sentiment, même si il me détruit par moment.

→ PARLE-NOUS DE TA PREMIÈRE HISTOIRE D'AMOUR.
Ma première histoire, c'est mon mari, tout simplement ! Je n'ai jamais connu personne à part lui, c'est mon premier amour. Mais pas mon dernier...

→ COMMENT VOIS-TU LA PERSONNE DE TES RÊVES ?
Quelle question voyons !
Elvyr Aurora Macallister
ft karen gillan
i'm nuclear, i'm wild


Hello! moi c'est Aurora Macallister, mais tout le monde me nomme Rora. J'ai vu le jour le 07/02/1987 à Killarney. J'ai donc 27 ans. Il se trouve que je suis hétérosexuelle et mariée. Pour gagner ma vie je suis vendeuse en prêt a porter. Je fais partie des Always Love. Il paraît que je ressemble énormément à Karen Gillan. Et je remercie tumblr & bazzart pour les images de mon joli visage.

généreuse ▻ naïve ▻ ouverte ▻ stressée ▻ amoureuse ▻ fait de mauvaises blagues  ▻ futée ▻ perfectionniste.


Aurora est trilingue, elle sait parler l'anglais, le français et l'allemand. Pour le français, elle l'a appris tout simplement parce qu'elle l'étudiait, tout comme l'allemand, dans son école privée à Killarney depuis toute petite. Elle maîtrise très bien la langue de Molière, ayant encore quelques difficultés avec l'allemand. Beaucoup de gens lui disent que ses petites fautes et son accent rendent le tout mignon. Elle adore la couleur rouge, c'est d'ailleurs pour ça qu'elle s'est teint les cheveux en rouge/roux. Elle à rencontré son mari sur son lieu de travail. Elle ne s'attache jamais les cheveux. Son nom de jeune fille était Aurora O'Leary. Elle aime bien écrire, et écouter de la musique, elle aime beaucoup le classique.

Stay with me

Prénom/Pseudo ⊱ Breakdown Âge ⊱ 22 Scénario ou PI? ⊱ PI Présence ⊱ ici Comment as-tu découvert CIL? ⊱ PI Comment le trouves-tu? ⊱ Moche, pourquoi ? Un double compte? ⊱ Je ne comprends pas la question. Un dernier mot? ⊱  

Code:
<span class="pris">KAREN GILLAN</span> ⊱ aurora macallister
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MessageSujet: Re: L'aurore se lève - Aurora   Lun 8 Déc - 10:18

Life goes on


« Notre Père qui est aux cieux, que ton Nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. »

J'ai beau chercher, je ne te trouve pas.

« Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. »

Des offenses, pourquoi le pardon ? Pourquoi à moi on ne me pardonne pas de mes erreurs ?

« Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre nous du mal. »

La tentation ? Mais… elle est si attractive…

« Amen. »

_______________________

Depuis toute petite, j'ai été élevée dans la croyance, dans l'amour de Dieu, mes deux parents étant de fervents croyants. A peine née, déjà baptisée, et j'ai passé toute mon enfance à faire du catéchisme, pour faire ensuite ma communion. Ça ne me paraissait ni barbant, ni bizarre, étant donné que j'ai été mise dans le bain dès ma naissance. Pour moi c'était normal, de prier, et surtout, de ne pas commettre d'erreur. Mais qui sommes-nous pour être si parfaits ? L'être humain comble ses imperfections par le pardon ou le mépris, mais jamais aucun d'entre eux ne fut tel le seigneur l'aurait voulu. Et ça je l'ai appris à mes dépends, et surtout, au fil du temps...

J'ai passé toute mon enfance à Killarney, une petite ville en Irlande, ou je suis née. Élevée dans une maison de bonne famille, j'ai toujours été une petite fille bien élevée, travailleuse, avec de sacrés lacunes en mathématiques. Mes parents étaient fiers de moi, mais moi, plus le temps passait, moins j'étais heureuse. Je me sentais enfermée dans ma bulle, je n'avais pas d'amis, je ne sortais jamais. Je ne savais même pas quel était le concept d'amitié, excepté quand je voyais mes camarades rire entre eux, se donner rendez-vous chez eux, et s'amuser ensemble. Même à la récréation, je restais en classe à bouquiner, et à la pause déjeuner, je partais avec mon petit sac manger isolée avec un livre. Je n'étais pas très extraverti, et mes parents ne m'aidaient pas, ce qui fait que j'étais quelqu'un de très timide, voir un peu trop. Je n'étais pas entourée, à part par ma famille, qui me couvait bien trop. De plus, j'étais fille unique, donc leur centre d'attention s'arrêtaient uniquement à moi. J'étais surprotégée, et bien sûr, en grandissant, ça a fini par m'étouffer.

Pendant l'adolescence, ce n'était pas mieux. Malgré le fait que je sois dans un collège et un lycée privé, j'étais la tête de turc, la risée de mon école, tout le monde se fichait de moi, ou m'ignorait. Je ne parlais qu'avec les professeurs, et des fois quelques élèves, mais avec du recul je me dis qu'ils devaient avoir pitié de moi et de ma solitude. Je m'en moquais un peu, j'étais toujours dans mon monde, mais cette solitude me pesait, énormément. J'arrivais dans l'âge ou j'avais envie d'avoir des amis, de sortir, et même qui sait, d'avoir un copain ? Mais mes parents ne l'auraient jamais accepté. J'étais trop jeune pour eux. Et les amis ne seraient que de la mauvaise influence. J'en avais assez d'être enfermée, aussi bien qu'un jour je leur fis comprendre. Chose qu'ils n'acceptèrent pas aussi bien, comme je le pensais.

« J'en ai assez d'être enfermée, de ne pas sortir, et de ne pas avoir d'amis ! Je serais limite mieux dans un couvent, au moins j'aurais un minimum de dialogue ! »

Bouche bée, mes parents n'en revenaient pas. Tout de suite, il me sermonnent, et pensent qu'ils ont fait une erreur dans mon éducation. Ils paniquent. Et quelques jours plus tard, il décident de m'envoyer dans un pensionnat pour terminer mes études. Ça me séparera d'eux, au moins. Même si je sais que l'endroit sera plus strict que jamais... Et j'ai finalement terminé ma scolarité la-bas, en obtenant mon diplôme de fin d'études. Mais maintenant, il fallait que je trouve une université. En tout cas, c'est ce que mes parents me disaient... Je ne savais pas quoi faire, tout ce que j'avais envie, c'était de partir loin d'eux. Loin d'ici. C'est vers l'âge de dix-neuf ans que je décidais de prendre mon avenir en main, mais surtout loin de ma famille. Je les aime, ce sont mes parents... Et je ne les oublierais pas. Mais j'ai besoin de vivre ma vie, telle que je l'entends, maintenant que je suis majeure, et pas comme eux l'entendent. J'ai feuilleté plusieurs magasines, eu plusieurs rendez-vous d'orientation pour savoir ce que je voulais faire. Au final, j'avais trouvé une université, mais c'était tellement loin, que ça me faisait peur. Moi qui voulait partir loin... Là c'était quasiment à l'autre bout du monde. J'avais vu l'université principale de Chicago. Mais il fallait que j'arrête d'hésiter, et que je me lance. Alors c'est avec conviction que je signais le papier de mes vœux, pour être acceptée là-bas, et que j'ai tout envoyé pour m'inscrire. Pour une fois, mes parents étaient d'accord, bizarrement, de m'envoyer là-bas, même si je les sentais franchement inquiets. A croire qu'ils ont fait des efforts. Mais c'est tout de même avec regret qu'ils m'envoyèrent là-bas, passer mes examens d'entrée. Ce fut assez long, parce qu'il fallait que j'organise tout pour avoir une chambre sur le campus, que je prenne mes économies, et que je trouve sur place un petit boulot si je reste. Finalement, sans m'attarder sur le sujet, j'ai réussi à tout trouver, en me disant qu'en attendant de trouver un boulot, j'avais mes économies et ma bourse d'étude. Et j'avais passé le test haut la main. J'étais contente, j'allais enfin avoir ma propre vie. J'étais très jeune, après tout, mais j'avais déjà les yeux ouvert sur le monde, avec des tas de projets en tête.

J'ai donc fini par rester la bas, dans mon petit campus, tout en ayant trouvé un petit boulot de serveuse pour payer mes cours. J'étais censée rentrer en Irlande, après mes études, mais le destin en décida autrement... Après ma troisième année de licence sur quatre, donc pendant ma dernière année, j'avais trouvé un autre petit boulot, dans un grand centre commercial, en tant que vendeuse. J'en avais marre de me faire harceler par des vieux alcooliques dans le bar dans lequel je servais. J'avais donc vingt-trois ans, déjà. J'étais habituée au pays. Je préférais ce petit boulot, le magasin étant bien mieux agencé, et fréquenté. J'avais été embauché rapidement, vu qu'ils ne demandaient pas grand chose... Et j'avais fait la rencontre du big boss, qui avait donné son accord pour mon embauche, et que j'avais été obligée de rencontrer avant. Pour tout vous avouer, ce mec ne m'inspirait vraiment pas confiance... Il était tout le temps froid, en fait j'avais peur de lui. Quand je le croisais, j'avais toujours l'impression qu'il m'épiais, et surveillait si je travaillais bien. J'étais stressée à chaque fois qu'il posait son regard sur moi. Et ces remarques genre "Bien. Continuez, je sais que vous pouvez mieux faire." ou "Plus vite, vous êtes au ralenti ce matin ou ?" ... Ça m'horripilait, je le trouvais très désagréable avec moi, c'était terrible. Ma hantise : le rencontrer dans la journée. Et ça a duré un bon moment comme ça...

Entre temps, j'avais enfin terminé mes études, obtenu mon diplôme, et fêté mes vingt quatre ans déjà. Le temps passait vite... Et les choses aussi. J'avais trouvé un petit appart, enfin un petit studio que je me payais. Pour une studio, c'était assez spacieux, et j'avais fait ma petite vie dedans, j'étais plutôt bien lotie. Malgré tout, j'aurais voulu faire quelque chose de plus épanouissant qu'employée magasin... Mais pareil, le destin en à voulu autrement. Un matin, j'ai été convoqué dans le bureau du directeur du magasin, Monsieur MacAllister. Je commençais déjà à paniquer, pourquoi je me faisais convoquer ? La moitié des choses que nous nous sommes échangées sont froides, et m'ont mis une pression pas possible. Ça se trouve j'ai fait quelque chose de mal... Je devenais totalement parano, alors que je marchais en direction de son bureau. Il m’appela alors assez rapidement, me demandant de m'asseoir. Mes doigts s'entremêlaient, j'étais totalement stressée. Il y eu un petit moment de silence... Et quand je l'entendis prendre son souffle pour me parler, j'anticipais, le stress éclata.

« P-Pourquoi vous voulez me virer ? Je n'ai rien fait je vous promet ! Et si j'ai pu faire quoique ce soit, je me rattraperai, je suis désolée ! »

J'avais la tête baissée, et les mains l'une contre l'autre, comme pour une prière. Entendant un silence pesant, je relevais alors la tête, pour le voir, les yeux grands ouvert, l'air surpris. Après quelques secondes, il se mit à rire, ce qui m'interloqua. Je me remis droite, le regardant dans les yeux. Il m'avoua alors ses vraies intentions.

« Si je voulais te renvoyer, je ne t'inviterais pas dans un resto chic. »

C'était à mon tour d'hausser un sourcil. Une invitation ? Quoi ? Je tombais des nues là. La discussion dura un petit moment, suite à mon interrogation. Il m'avoua alors bel et bien qu'il voulait simplement m'inviter. Si j'avais su... Mon dieu, j'étais quand même bien stressée.

« Mais.. Mais vous êtes mon patron... »

Oui et alors ? Pour une fois qu'un homme s'intéresse à moi... Puis pas des moindres en plus. C'était mon patron, il était jeune, beau, et finalement, pas si méchant que ça... C'est alors après plusieurs heures de réflèxion que j'ai accepté sa demande.

Et c'est comme ça que j'ai eu mon premier rendez-vous, avec l'homme avec qui j'allais vivre, me marier, que j'allais aimer. Les rendez-vous s'ensuivirent, des plus agréables pour chacun. Tout n'allait pas trop vite, et je trouvais ça tellement romantique... Des dîners, des soirées, et même des journées passées ensemble. Plus j'étais en sa compagnie, plus je l'aimais. Et plus le temps passait, plus je savais que c'était l'homme de ma vie. Nous nous sommes mis ensemble après un certain temps tout de même, après quelques mois de rendez-vous et quelques baisers volés. C'était mon premier amour, mon premier baiser, ma première fois, mon premier tout. J'ai tout découvert avec lui. J'ai emménagé chez lui au bout de quelques mois, lui qui vivait dans une grande maison, avec quelques membres de sa famille, mais qui n'était pas toujours là, comme il m'avait raconté.

J'avais vingt-cinq ans, et j'avais rattrapé tout le retard que j'avais sur ma vie d'antan. Je fréquentais enfin des gens, j'avais un homme aimant, et attentionné, avec qui j'étais pareille, douce, j'avais envie de le chérir autant qu'il le faisait. J'envisageais tout le reste de ma vie avec lui... Jusqu'à ce que Nathaniel, le frère de Jeremy, rentre à la maison.

Il était tout l'inverse de Jeremy, bad boy, un peu nonchalant et je m'en foutiste, un gars qui vit au jour le jour, quelqu'un de très différent. Il avait ce je ne sais quoi, qui changeait de son frère. Au début je l'aimais bien, malgré sa tendance à être un peu dur dans ses mots. Ça faisait déjà un an que j'étais avec Jeremy, et tout se concrétisait. On envisageait même le mariage. Mais chaque chose en son temps, comme on dit... Seulement, l'attente ne fut pas ma meilleure idée. Nathaniel vivait avec nous, et quand Jeremy travaillait, et que moi non, je restais souvent avec lui, et il me parlait de ses voyages, de sa vie...Et de son côté aventureux. Il est vrai que dans ma vie, je n'avais jamais pris de risque, je ne me suis jamais aventuré bien loin. Avec tout ce qu'il me racontait, je me sentais toute petite. Puis comme je vous dis, son frère et lui, c'était le ying et le yang, tout un inverse. J'avais l'impression qu'il avait ce truc qui manquait à ma vie. Mais il fallait que je revienne sur terre, mon homme, c'était Jeremy.

Il a fallu qu'un soir, tout dérape. Je venais de m'engueuler avec Jeremy, parce qu'on parlait du mariage, et on était en désaccord. Il était bien plus pressé que moi, mais moi j'avais juste peur. Peur de faire ce pas. j'en aurais été tellement sûre il y a quelques mois... Mais son frère est arrivé, et je suis sûre que c'est ça qui à troublé mes pensées. J'essayais de faire comme si de rien n'était, mais c'était dur pour une personne sincère comme moi. Un grosse engueulade, la toute première, et je terminais en pleurs sur le canapé. Je détestais ça, jamais je n'avais eu de conflit. Jeremy avait claqué la porte de la maison, et était sorti je ne sais où. J'avais peur, je stressais, et lui étant parti, ça n'arrangeait pas les choses. Je l'aimais, malgré mes doutes, je le savais. C'est mon premier amour, mon premier tout, je ne peux pas oublier ça. Je me persuadais que mes pensées à propos de Nathaniel étaient impures, qu'il fallait que je me sorte ça de la tête, que cette attirance... N'était que physique, et un peu morale... Ce côté que n'avait pas Jeremy m'attirait. Mais je ne l'assumait pas. Je ne pouvais pas l'assumer...

Minuit, sur le canapé, en train de pleurer, d'essayer de sécher mes larmes, j'entendis une porte grincer. Je levais la tête, prête à me précipiter sur Jeremy, je pensais que c'était lui. Je courus devant la porte, avant de me stopper, pile devant Nathaniel, dans le noir.

« Excuse moi... Je croyais que c'était ton frère. »

Malgré la pièce dans le soir, il dû voir avec la lumière venant des réverbères de dehors que je pleurais. Je me reculais un peu, j'étais tremblante, ça m'avait presque choquée de me retrouver comme ça, prête à enlacer et embrasser Nath' alors que je pensais que c'était Jeremy. Il restait là, devant moi, dans le noir. Un silence s'installa, j'avais envie de craquer, de pleurer, et de fondre dans ses bras. J'avais envie... de profiter de ce moment de faiblesse, presque. Envie de mettre ça sur le dos de la dispute, mais ce n'était pas réglo... Mais j'en avais tellement envie. Je mis du temps à me décider, j'étais partager entre courir m'enfermer dans ma chambre, ou faire ce que je mourrais d'envie de faire. La tentation...

« Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre nous du mal. » mais... « Le meilleur moyen de résister à la tentation c'est d'y céder. »

Ce sont les dernières phrases qui retentirent dans ma tête, avant de me jeter dans ses bras, et de poser mes lèvres sur les siennes. Le baiser fut tendre au début, il ne me rejeta pas... Puis le désir fit surface, et le baiser devint plus sauvage. Différent de la tendresse que Jeremy m'offrait. Tout devenait plus sauvage... Notre baiser fut assez passionné, et nous conduit jusqu'à sa chambre. Je n'avais même pas peur de me faire surprendre à ce moment là, je ne pensais qu'à ce que je faisais, ne me souciant pas de la culpabilité que cela engendrerai. Finalement, j'ai passé une bonne partie de la nuit avec lui. J'ai couché avec lui. Et le pire... C'est que j'ai aimé. Même leur façon de faire étaient à l'opposé. J'aimais les deux... La tendresse, et l'aspect sauvage, et ils se complétaient... malheureusement, cette nuit là n'a fait qu'accentuer mon désir envers lui.

Je me réconciliais le lendemain avec Jeremy, quand il revint à la maison. Je m'excusais, malgré le poids sur le coeur que j'avais. Je me sentais coupable, et les regards que son frère me lançaient étaient bien plus explicites. J'avais fait une erreur... Mais j'étais tentée à recommencer. Il me tentait, alors que je savais que c'était mal. Je n'arrivais pas à me détacher de cette idée. Je me disais que le mariage arrangerait tout. Que je l'oublierais après ça, que ce n'était qu'une nuit, une erreur. Mais je me suis bien trompée... Quelques mois plus tard, j'étais désormais Madame MacAllister. J'étais heureuse, malgré tout ça. J'étais mariée à mon premier amour, à l'homme de ma vie. Mais la culpabilité me rongeait, et l'envie aussi. Je n'arrivais pas à oublier Nathaniel, c'était horrible, je m'en voulais tellement...

Tellement que j'ai recommencé. Et à chaque fois je m'en voulais. A chaque fois, je lui disais qu'il ne fallait pas, que c'était mal ! Mais il trouvait les gestes, les mots... Et je finissais dans ses bras, sur sa bouche, dans son lit. Je devenais complètement accro à lui. Je l'étais. Tout autant que je l'étais de mon mari... Je l'aimais... Mais son frère m'apportait le piquant qu'il manquait à ma relation. Attirée par son côté mauvais garçon... et choyée de l'autre côté. Au jour d'aujourd'hui, Jeremy n'est pas au courant... On vit une vie merveilleuse malgré ça. Et je continue à coucher avec son frère, éprise par sa façon d'être.

On a dit qu'aimer deux personnes en même temps était impossible ? Faux... On les aime juste d'une autre manière...
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