AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 We'll be counting stars

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
avatar
Invité


MessageSujet: We'll be counting stars   Mar 1 Juil - 20:46

→ EN COUPLE OU CÉLIBATAIRE ? PARLE-NOUS UN PEU DE TA VIE SENTIMENTALE ACTUELLE
Daniel enchaîne les relations sans fondement. Il se fait généralement larguer parce qu'il ne s'implique pas assez ou parce qu'il a été infidèle. Tout ce cirque c'est pour se rassurer sur son orientation et donc sur l'image qu'il a de lui.

→ ENTRE NOUS… CROIS-TU RÉELLEMENT EN L’AMOUR ?
Daniel n'est jamais tombé amoureux d'une fille mais, ce qu'il ressent pour un garçon précis pourrait bien y ressembler. Catégorique, il refuse de l'assumer, priant pour que ça passe. Au final, l'amour, il préfère ne pas y penser même si au fond de lui, il se demande si ça ne serait pas plus facile de renoncer et de se laisser emporter par cupidon.

→ PARLE-NOUS DE TA PREMIÈRE HISTOIRE D'AMOUR.
Sa première histoire, il la vit maintenant et c'est tout simplement catastrophique. Il s'y refuse fermement et n'est pas prêt de lâcher préférant la haine à l'amour.

→ COMMENT VOIS-TU LA PERSONNE DE TES RÊVES ?
Si Daniel s'imagine la personnage de ses rêves, ça serait sans doute une fille ayant toutes les qualités. Exigent ? A peine. Physiquement, elle serait très attractive et psychologiquement, elle aurait le mérite de l'intéresser et de l'intriguer. Par contre, si c'est à son inconscient de déterminer son âme sœur idéal, celle-ci serait sans aucun doute masculine.
Daniel Snyder
ft Luke Pasqualino
« Everything that kills me makes me feel alive »


Hello! moi c'est Daniel Snyder, mais tout le monde me nomme Dan ou Danny. J'ai vu le jour le 21 juin 1993 à Dallas. J'ai donc 21 ans. Il se trouve que je suis persuadé d'être hétéro et célibataire. Pour gagner ma vie je suis étudiant. Je fais partie des Kiss Me. Il paraît que je ressemble énormément à Luke Pasqualino. Et je remercie Shiya pour les images de mon joli visage.

Indifférent  ▻ Généreux ▻ Arrogant ▻ Malin ▻ Provocateur ▻ Inspiré ▻ Côté sale gosse ▻ Blagueur ▻ Bagarreur ▻

▻ Garde dans un cadre son mot de renvoie d'une semaine de son lycée pour avoir joué au bowling avec les trophées du lycée ▻ A toujours sur lui un paquet de cigarettes et un briquet en argent où son nom y est gravé ▻ Aime les films d'actions ▻ Ne supporte pas qu'on lui parle d'homosexualité ou de bisexualité ▻ Adore les vins français bien que son alcool préféré soit le scotch ▻ Porte quasi tout le temps un casque de musique beat en collier ▻ Se perfectionne de plus en plus dans le dessin et la peinture ▻ Ne supporte pas qu'on rentre dans son atelier ▻ Mâche sa nourriture 21 fois ▻ Va au cinéma au moins une fois par semaine ▻ Va chaque été pendant trois semaines à Paris voir sa mère ▻ A un petit beagle bicolore d'un an qui s'appelle Jericho ▻ Se fait un peu d'argent en dessinant ou peignant des portraits

Stay with me
Prénom/Pseudo ⊱ Sara/Lune Âge ⊱ 18 ansScénario ou PI? ⊱ Scénario Présence ⊱ Tous les jours Comment as-tu découvert CIL? ⊱ Facebook Comment le trouves-tu? ⊱ Superbe Un double compte? ⊱ Nope Un dernier mot? ⊱ Méfiez-vous des pingouins

Code:
<span class="pris">LUKE PASQUALINO</span> ⊱ daniel snyder
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité


MessageSujet: Re: We'll be counting stars   Mar 1 Juil - 20:47

« Everything that kills me makes me feel alive »



I feel something so right
By doing the wrong thing
And I feel something so wrong
By doing the right thing
I couldn't lie, couldn't lie, couldn't lie
Everything that kills me makes me feel alive



Premier jour de l’été 1993 à Dallas. C’était une date où la pluie n’avait pas connue le moindre arrêt de toute la journée. Au south western medical center plusieurs bébés étaient nés, braillants et gémissants comme de beaux diables pour leurs premiers instants en ce bas monde. Certains couples étaient absolument ravis, présentant leur rejeton à toute la famille comme un symbole de réussite et de fierté. D’autres fêtaient l’évènement de manière plus discrète mais répétaient à qui voulaient l’entendre que leur bébé aussi laid soit-il, était le plus beau du monde. Et enfin, il y avait Nigel et Emilie Snyder. Leur progéniture faisait partie de celles sauvées par le pape. Le vieil homme n’était pas un quelconque super héros, loin de là. Disons que l’interdiction d’avorter pour tous les fidèles du Vatican avait poussé quatre futurs grands-pères et grands-mères à faire pression sur le jeune couple pour garder l’enfant. Résultat, Daniel était là, bien vivant et, en bonne santé.

Un enfant non-désiré n’était pas toujours battu, détesté ou simplement malheureux. Des fois, il avait la chance de grandir normalement, à mi-chemin entre le gosse de riche plein de caprice et l’enfant oublié. Ce fut le cas de Daniel. Ce qui aida à son développement, c’était la situation familiale. Nigel Snyder était un courtier plein d’avenir qui rêvait de laisser son nom à Wall Street et qui, à défaut, tentait de laisser son nom à Dallas. Emilie était une jeune française à l’accent prononcé qui n’enlevait rien à ses charmes de femme épanouie. Illustratrice de livres pour enfants, elle avait été une mère aimante. Parents plutôt fortunés, ils n’avaient pas de réels problèmes auxquels ils devaient faire face. Assumer un petit garçon était donc plus aisé que prévu.

Daniel grandit donc sans difficultés. Il apprit à parler, à lire, à marcher et à baver en même temps que les autres mioches de son âge. Aucun problème de santé en vue, il entra à l’école primaire où il fit un parcours absolument normal. Il apprit à affectionner la musique, la littérature, le dessin, le chant et le sport. Sa mère était l’instigatrice de cette éducation artistique et sportive. A son grand regret, son fils unique abandonna une bonne partie de ses activités à la moitié du collège. Ado rebelle, il injuria Shakespeare, oublia le solfège, s’enfuit de la chorale et ses cours de dessins se transformèrent en séance de tag avec ses amis. Le sport, il continua à en faire pour la même raison que tous les garçons de son âge, impressionner les filles. Se donner un petit style bad boy séducteur lui attira de nombreux ennuis mais au moins autant d’admiratrices. Il prenait comme il jetait, ne ressentant jamais cette petite étincelle qui rendait hagards et débiles les adolescents chacun à leurs tour. Serait-il donc immunisé contre cette étrange maladie qu’on appelle l’amour ? Peut-être pas.

A la maison, la tension commença à se faire sentir. L’image de la petite famille modèle disparut comme un simple bateau de papier pris dans un maelstrom. Entre U mari infidèle, une femme qui se faisait vieille et un garçon en pleine crise identitaire, les soupers de familles étaient souvent agités. Daniel n’appréciait pas de voir ses parents se déchirer de cette manière et leur faisait bien comprendre. Convoqués au lycée, ils devaient répondre des dommages qu’il causait autant lors de bagarres que quand il « abimait le matériel fourni par l’école ». Et oui, apparemment, jouer au bowling avec les trophées du lycée n’était pas autorisé. Quand il expliqua avec un sourire à ses parents qu’aucun article du règlement d’ordre intérieur ne le précisait, il reçut la plus grosse gifle de sa vie.

Voilà, le petit bateau de papier avait été broyé dans de puissants vagues. Les parents divorçaient et il fallait pour Daniel choisir avec lequel des deux il voulait rester. D’un côté, son père avait le mérite de garder la maison et la télévision mais, sa mère, bien qu’elle retourne en France, emportait leur superbe voiture. Le choix fut vite fait. Hors de question d’apprendre le français et de déménager. Il resta à la maison avec son père et promis de venir voir sa mère une fois par an. Après tout, quelle meilleure excuse pouvait-il trouver pour un voyage tous frais payés dans la ville de l’amour ? Ce fut à cette période que son père choisit de se concentrer d’avantage sur sa carrière. Son absence du domicile familial permit étrangement à Daniel de se calmer comme si le silence lui apportait une paix bien mérité.

Lorsqu’il entra à l’université, il choisit des études de management afin de se trouver un boulot où il pourrait donner des ordres sans trop en recevoir. Comme pour s’excuser de ne pas avoir suivi sa mère, il se remit à gratter les cordes d’une guitare et gribouiller quelques figures. Comme nul n’est parfait en tout, son cœur se porta sur le dessin. Le gribouillage se mua en esquisse qui se transforma croquis qui se métamorphosa en tableau. Sa vie avait retrouvé tout le calme qu’il lui fallait. Ou du moins en apparence. Daniel restait un bagarreur insatiable, prétentieux, arrogant et malin dont le regard pétillant laissait entrevoir un cœur en or. Il plaisait aux filles. Lui, s’en moquait. Qu’elles lui semblaient fades ces demoiselles aux yeux de biche. Et ce n’était pas faute d’avoir essayé.  Il avait connu quelques filles, parmi les plus belles, celles qui scintillent, celles qui font des étincelles quand on les déshabille, ces grands gibiers de course, ces perles de magasines. Pour lui elles n’étaient que des images à deux dimensions, en long, en large mais pas trop en profond comme de sordides illusions.

A dix-neuf ans, il se rendit une fête où il était invité. La soirée était réussie par la simplement présence de ces perles de magasines. Il boirait et fumerait à son aise après en avoir prise une comme le simple objet qu’elle était. Il ne restait plus qu’à savoir laquelle lui ferait office de sextoys. Ce fut à ce moment que son regard croisa celui d’un autre homme. Dan ne l’avait jamais vu de sa vie mais son intérêt fut piqué à vif. Pourquoi ? Il n’en savait rien. C’était un homme de son niveau, plaisant, remarquablement séduisant pour il ne savait pas trop bien quelle raison. Il resta à l’écart, observant l’étranger draguer la belle sirène assise à côté de sa copine la baleine. Quelque chose d’étrange se produit dans son inconscient, comme un déclic magique qui n’eut pour seuls symptômes dans le monde réel de le faire froncer des sourcils. D’où ce gars tentait-il de séduire la jolie blonde ? Non, non, ce n’était pas ça le problème qui se posait à lui. C’était l’inverse. Il était jaloux de cette fille qui avait toute l’attention du beau mâle. S’en rendre compte le mis dans un état presque second. Sa gorge se serra et son cœur accéléra. Non, ce n’était pas possible que le fruit de son désir soit un homme qu’il ne connaissait pas. Refusant de l’admettre, il tourna les talons et sortit prendre l’air et fumer, fixant son regard ébène sur la voute céleste. Sans doute cherchait-il de l’aide quelque part entre les nébuleuses, priant le ciel méprisant de revenir en arrière, de ne jamais avoir vu cet homme. Alors que sa fumée légère et salvatrice s’élevait doucement, ses pensées se perdaient sans qu’il puisse garder le contrôle. Qui était cet homme ? Pourquoi le trouvait-il attirant ? Qu’est-ce qui se passait dans sa tête ? Cette sensation grisante et enivrante l’obséda, tournant son esprit dans tous les sens, imposant un nouveau rythme à son cœur et mettant en doute tout ce qu’il croyait savoir jusqu’à présent. Était-ce donc ça que l’on appelait un coup de foudre ? Impossible. Non, Daniel Snyder ne pouvait pas changer d’orientation à 19 ans.

Au fil du temps, il eut l’impression que le destin lui en voulait personnellement. Lui qui espérait sincèrement ne plus revoir la source de ses interrogations, il le croisa très régulièrement. Bien qu’au début, il se contenta de l’ignorer, sa volonté s’effrita petit à petit. Il commença par l’observer à distance comme un enfant. Ensuite, il demanda des infos sur lui. Discrètement bien sûr. Il finit par lui parler quelques fois. Plus le temps passait, plus la situation s’aggravait. Cet homme l’obsédait, ça en devenait presque maladif. Refusant de l’admettre, Daniel décida de prendre sa vie en main. Il se mit à sortir avec plus de filles de manière à être toujours aperçue en charmante compagnie. Quand à Judicaël, il comprit qu’il était un sale type, la source de tous ses problèmes. Il se conditionna lui-même à tel point que son attraction se transforma en un dégoût marqué. Ce type était entré dans sa vie pour tout foutre en l’air ? Dans ce cas, il n’allait pas se faire prier pour faire de même et ce, sans prendre des gants.  

Revenir en haut Aller en bas
avatar



♔ MESSAGES : 531
♔ CELEBRITE : Emeraude Toubia
♔ ARRIVÉE LE : 14/04/2014

MessageSujet: Re: We'll be counting stars   Mar 1 Juil - 20:52

Luke ! Parfait comme avatar I love you
Je te souhaites bienvenue :)


I don't say his name, no more.
I know that's what people say-- you'll get over it. I'd say it, too. But I know it's not true. Oh, youll be happy again, never fear. But you won't forget. Every time you fall in love it will be because something in the man reminds you of him.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
avatar
Invité


MessageSujet: Re: We'll be counting stars   Mar 1 Juil - 20:55

Je te l'ai déjà dit, c'est juste parfait !
Merci à toi d'avoir pris mon scénario ! ♥️
Je te valide de suite :ding:
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité


MessageSujet: Re: We'll be counting stars   Mer 2 Juil - 11:23

Officiellement bienvenue parmi nous ♥️ :ding:
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: We'll be counting stars   

Revenir en haut Aller en bas
 
We'll be counting stars
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» we'll be counting stars - apr09th 15h45
» counting stars. || feat. N U A G E D E P L U M E
» ☆ We'll be counting stars ☆ » Gabriel Devlin •
» Counting Stars ~ Loreleigh
» Lysithéa Calliope Porter - We'll be counting stars

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WILD THING ™ :: Présentation des membres validés.-
Sauter vers: